Ce qu’un site Web d’entreprise à Mirabel doit offrir, en français et en anglais

Ce guide accompagne nos services de conception de sites Web.

Site Web Mirabel : une tablette bleue dressée sur un bureau en bois, un petit avion rouge posé à côté

Un site Web d’entreprise à Mirabel sert deux publics qui ne se ressemblent pas. D’un côté, des familles installées dans les nouveaux quartiers de Saint-Janvier ou de Saint-Canut, des visiteurs de Montréal et de Laval en route vers un verger ou une cabane à sucre, des couples qui comparent des salles de réception : ils cherchent en français, depuis un téléphone, souvent sur un réseau mobile de campagne. De l’autre, des acheteurs de la grappe aéronautique installée autour de l’aéroport, qui lisent en français ou en anglais selon le siège social de leur entreprise, et qui vérifient des certifications avant de décrocher le téléphone.

Ce guide décrit ce qu’un site doit offrir à ces deux publics, en partant des règles du Québec et du territoire de Mirabel, puis des pages qu’il faut. Le coût, lui, est traité dans notre article sur ce qui compose un devis de site Web.

Le français d’abord, l’anglais à côté

Au Québec, une entreprise doit rendre accessibles en français ses catalogues, ses publicités et son site Web, et respecter le droit des consommateurs d’être informés et servis en français. La page du gouvernement sur les obligations des entreprises résume ces règles de la Charte de la langue française, et précise que l’affichage commercial doit être en français ou présenter une nette prédominance du français. Les entreprises qui emploient 25 personnes ou plus pendant six mois doivent s’inscrire à l’Office québécois de la langue française, ce qui touche plusieurs ateliers et fournisseurs du secteur aéronautique.

Rien n’interdit une version anglaise, et pour Mirabel elle est souvent justifiée : les donneurs d’ordres de l’aéronautique, certains acheteurs de l’extérieur du Québec et des visiteurs de passage la liront. La bonne façon de faire est une traduction page par page, avec un sélecteur de langue visible, des adresses de pages distinctes pour chaque langue et le même contenu dans les deux. Une page anglaise qui dit moins que la page française, ou un bouton « English » qui mène à une page vide, fait plus de tort qu’un site unilingue.

Les villages à nommer

Mirabel a été formée de paroisses et de villages qui gardent chacun leur centre, leur église et leurs commerces : Saint-Janvier, Saint-Augustin, Sainte-Scholastique, Saint-Benoît, Saint-Canut, Saint-Hermas et d’autres. Les gens disent d’abord le village. Les clients de l’extérieur, eux, cherchent avec le nom d’une ville voisine, Saint-Jérôme, Blainville ou Laval, ou avec la région des Laurentides.

La page Contact et les pages de service doivent donc dire quels villages vous servez, en phrases qui portent une information (« nous entretenons les pelouses de Saint-Janvier et de Saint-Canut d’avril à octobre ») plutôt qu’en liste de noms en pied de page. Un verger explique la route depuis l’autoroute 15 ou la 50 et le stationnement; une salle de réception indique la distance depuis Montréal et les hébergements voisins; un atelier d’usinage nomme le parc industriel et l’accès pour les camions.

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Ce que chaque clientèle vérifie avant d’appeler

  • Les familles des nouveaux quartiers : la zone desservie, les photos de travaux finis dans un village nommé, la façon dont les soumissions sont données, les licences exigées au Québec pour le métier, et un bouton d’appel ou de rendez-vous visible sans défiler.
  • Les visiteurs des vergers, vignobles et cabanes à sucre : les dates d’ouverture, les heures de la fin de semaine, ce qui est mûr cette semaine, le stationnement, les toilettes et la météo, avec une mise à jour le jour même quand un champ ferme.
  • Les couples et les entreprises qui louent une salle : les photos d’événements réels, la capacité par saison, les options de traiteur, les dates libres et une façon simple de demander une visite.
  • Les acheteurs industriels : les certifications, les procédés, l’équipement, la capacité, une page carrières à jour et un formulaire de demande de soumission bilingue, avec les mêmes coordonnées que le registre des entreprises.

La fiche Google, la carte et les avis

Le site et la fiche d’établissement Google se répondent : la fiche affiche les heures, les avis et l’adresse dans la carte, puis renvoie vers le site. Le nom, l’adresse et le numéro de téléphone doivent être écrits de la même façon aux deux endroits, et la page Contact doit contenir la carte et le lien vers la fiche. Pour un commerce sans vitrine, la fiche déclare une zone de service et le site nomme les mêmes villages. Les avis Google peuvent être affichés sur le site tels qu’ils sont publiés; pour un verger ou une salle de réception, ce sont eux qui font décider les visiteurs qui ne connaissent pas Mirabel.

La Loi 25, les formulaires et les courriels

Dès qu’un formulaire recueille un nom, un courriel ou un numéro, ou qu’un outil de mesure d’audience est installé, l’entreprise traite des renseignements personnels. La Loi 25 demande de désigner une personne responsable de la protection des renseignements personnels (par défaut, la personne ayant la plus haute autorité dans l’entreprise), de publier son titre et ses coordonnées sur le site Web, et d’expliquer ses politiques et pratiques en termes simples et clairs. La Commission d’accès à l’information détaille ces obligations pour les entreprises privées.

Un site d’entreprise à Mirabel a donc besoin d’une page de confidentialité en français (et en anglais si le site l’est), d’un formulaire qui ne demande que le nécessaire, et, s’il envoie des infolettres de saison aux visiteurs du verger ou aux clients de la salle, d’un consentement et d’un lien de désabonnement conformes à la loi fédérale antipourriel. Ceci est une observation de risque marketing, pas un avis juridique.

La vitesse sur un réseau de campagne

Une partie du territoire de Mirabel est rurale, et le site sera ouvert sur un réseau mobile inégal, dans une voiture qui cherche le rang ou au bord d’un champ. Il doit se charger vite, se lire d’un pouce et montrer le numéro et l’adresse sans défiler. Les images compressées, l’absence de fenêtres surgissantes et une carte qui s’ouvre dans l’application de navigation du téléphone font la différence. Le Québec n’impose pas de norme d’accessibilité Web aux entreprises privées comme l’Ontario, mais les contrastes suffisants, les textes de remplacement sur les images et les formulaires utilisables au clavier servent les clients plus âgés, nombreux parmi ceux qui lisent un site avant d’appeler.

Les pages qu’il faut

Une page d’accueil qui dit en une phrase ce que vous faites et où; une page par service ou par produit; une page Contact avec la carte, les heures, le stationnement et la fiche Google; une page À propos avec des photos vraies de l’équipe et des lieux; une page d’avis; la page de confidentialité; et, pour les fournisseurs, une page carrières et une page de certifications. Une page par village avec le même texte, un blogue abandonné ou une page « Services » en liste nuisent plus qu’ils n’aident. La liste de vérification générale, des objectifs aux mesures à prévoir, est dans notre guide sur la planification d’un site Web d’entreprise, et notre page sur la conception de sites Web décrit comment nous construisons ces pages dans les deux langues.

Canada Create conçoit des sites Web en français et en anglais depuis son bureau de Toronto, pour des entreprises de partout au Canada, et chaque page est relue sur un téléphone, dans les deux langues, avant la mise en ligne. Nos services de marketing numérique relient le site, la fiche Google et le suivi des demandes.